Eureka Certification organise en partenariat avec l’ECE Paris la Merkle Conference, l’évènement « Blockchain » de l’année, le 11 octobre 2016 avec l’intervention exceptionnelle d’Andreas M. Antonopoulos

La Merkle Conference est le rendez-vous incontournable de l’année pour tous les passionnés de « blockchains ».

L’intérêt pour la « blockchain » ne cesse de grandir en France. Les connaissances sur le sujet s’amplifient et la zone grise qui s’était installée entre mythes et réalités s’estompent. Est-ce que finalement la killer-app de la «blockchain » ne serait-elle pas Bitcoin ?
Pour y répondre, Andreas M. Antonopoulos, l’une des figures les plus respectées à l’international, interviendra pour la première fois en France à la Merkle Conference qui se déroulera mardi 11 octobre à l’école d’ingénieur de l’ECE Paris (15 e ). Entrepreneur en série, brillant orateur, Andreas est l’auteur de « Mastering Bitcoin » publié par O’Reilly Media et considéré par tous comme étant le meilleur guide technique sur Bitcoin écrit jusqu’à présent. Traduit dans 38 langues, Mastering Bitcoin lève le voile sur les technologies qui composent le protocole afin de découvrir que la véritable innovation de Bitcoin, n’est pas la « blockchain », mais un consensus unique et distribué de façon autonome.
La Merkle Conference est, avant tout, un événement dédié à la communauté comme notamment France Bitcoin animé par Karl Chapé, ainsi qu’Ethereum France initié par Simon Polrot qui interviendra en début de soirée afin de présenter l’écosystème qui ne cesse de se développer. L’inscription est gratuite à cette adresse : merkleconference.eventbrite.fr.
En marge de son discours tant attendu, Andreas M. Antonopoulos participera à une session de dédicace où tout le monde pourra découvrir son nouveau livre intitulé « The Internet of Money », un recueil de ses réflexions les plus pertinentes sur la maturation exaltante de la technologie Bitcoin. Le 11 octobre est donc le rendez-vous qu’attendait toute l’industrie, mais aussi tous les acteurs de l’économie qui travaillent sur le sujet des « Distributed Ledgers Technologies ».
Tout le monde est invité à réagir en temps-réel sur les réseaux sociaux via le hashtag #MCONF, tandis que l’évènement sera retransmis en direct via le site Web www.merkleconference.com grâce à l’équipe de bitcoin.fr.
La Merkle Conference s’inscrit dans la lignée du projet cohérent et pédagogique conjointement initié par l’ECE Paris et Eureka Certification. Le but est de transcender l’entreprenariat et favoriser l’émergence de nouvelles applications en encourageant la créativité chez les futurs ingénieurs via des technologies disruptives ouvertes et globales.
Eureka Certification, seul organisme en France à proposer des formations certifiées et certifiantes sur ces écosystèmes, a signé cet été un partenariat avec l’ECE Paris afin de dispenser les premiers cours magistraux techniques et ateliers de programmation sur les protocoles Bitcoin et Ethereum en France.

A propos d’Eureka

Eureka est le seul organisme en France à proposer des formations certifiées et certifiantes sur les Protocoles de Registres Distribués aussi appelés « blockchains » Aujourd’hui, Eureka c’est des dizaines de collaborateurs à travers des villes tels que Marseille, Bordeaux, Toulouse, Strasbourg et Paris. Eureka est le premier organisme à investir non pas uniquement sur l’entreprenariat, mais aussi sur la créativité des  élèves ingénieurs de France via un cursus pédagogique sur les Protocoles Bitcoin et Ethereum.
Site web : www.eurekacertification.com
Compte Twitter : www.twitter.com/EurekaCertif

A propos de l’ECE Paris

L’ECE Paris, école généraliste dans les technologies du numérique, forme des ingénieurs innovants dans les domaines des objets connectés, de l’énergie et l’environnement, la santé, les systèmes embarqués, le big data et la finance quantitative. L’apprentissage par projet est totalement intégré dans la pédagogie de l’école et donne lieu à des partenariats avec des entreprises, des dépôts de brevet, des publications scientifiques, des créations de start-up et des participations à de nombreux concours. L’international, passage obligé pour chaque élève-ingénieur, se décline dans 47 pays différents, 60 doubles diplômes internationaux et 155 accords avec 128 universités.

www.ece.fr – Date de création : 1919 – Nombre total d’étudiants : 2340

Contact Presse
Nextual Communication – Pascale Desmaele – Laëtitia D’Urso
email : [email protected][email protected]


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Fondé  dans les dernières semaines de 2015, le
Cercle du Coin regroupe à ce jour 26 membres offrant une très grande variété d’origines, de profils et d’expériences : 7 fondateurs travaillant en France, Belgique et Suisse, rejoints par 5 entreprises (travaillant à Paris, Toulouse, Vierzon et Luxembourg) et 14 membres particuliers dont 7 chefs d’entreprises. Tous sont des membres actifs (responsables d’entreprises, de start-up, de meet-up, de sites d’information, chercheurs). Tous ont acquitté en bitcoin leur cotisation et se sont investis dans le bitcoin et les monnaies décentralisées bien avant le buzz de la blockchain et la couverture de The Economist.

Alors qu’au delà des banques et des assureurs, qui ont jusqu’à présent principalement porté leur intérêt sur le fonctionnement pratique de blockchains et de « smart contracts », on voit désormais les pouvoirs publics, les parlementaires ou encore les administrations scruter les potentiels de « la technologie blockchain », les membres du Cercle du Coin souhaitent faire connaître à tous, à la fois  leur disponibilité et leur sentiment.

En l’absence d’un patron, d’un dirigeant ou  représentant officiel à qui s’adresser, il leur a semblé qu’il fallait une organisation francophone visible et le « Cercle du Coin » a donc été fondé comme un canal d’accès, pour tous ceux qui chercheront de l’information en langue française sur le bitcoin, les monnaies et échanges décentralisés mais aussi sur les aspects technologiques liés au fonctionnement d’une blockchain. 

Ses membres sont présents dans plus de dix villes, et l’un d’entre eux saura se rendre disponible pour fournir non « la » vérité (car toutes ces technologies sont jeunes et en constante évolution) mais un état des questions et des réponses, une expertise fiable de personnes ayant un certain usage pratique de la blockchain au-delà de toute la littérature théorique à son sujet, que ces personnes soient des membres ou des personnes extérieures reconnues pour leur compétence dans le milieu.

Quelque soit l’enthousiasme que suscite « la technologie blockchain », et nous nous réjouissons de cette enthousiasme, les membres du Cercle ne la présenteront cependant pas sans référence au Bitcoin, qui trouve de ce fait d’autant plus de légitimité. Penser sans Bitcoin n’est possible qu’à des néophytes, ou à ceux qui ne souhaitent vendre comme conseil que ce que le client veut entendre.

Il y a deux sortes de blockchains, peut-on lire : les publiques (Bitcoin, Ethereum…), qui fonctionnent à l’aide d’un intéressement, et les privées (qui fonctionnent comme des clubs semblables à des bases de données distribuées, ce qui existe déjà). On peut vouloir créer un autre token (jeton) que le bitcoin, mais s’il n’a pas de valeur de marché il ne remplira pas sa fonction de sécurisation de la blockchain. En effet nous croyons en la valeur intrinsèque d’un avoir numérique décentralisé, un pas conceptuel qui devrait être largement saisi. Il est peu probable qu’un autre token, sans innovation technologique majeure, acquière sur Internet un marché aussi profond, ou soit doté d’une sécurité aussi grande que celle du bitcoin. Le passé indique certaines erreurs à ne pas répéter : laisser se développer une « bulle blockchain », mais pire encore, par censure, ne pas saisir l’essence même de la technologie en question et la valeur de son token (le bitcoin). Faire cela c’est répéter l’aventure sans lendemain des portails privés aux codes totalement opaques et fermés. Cela serait aussi répéter l’erreur de ceux qui ont cru que l’écosystème Web pouvait fonctionner sans aucun revenu, erreur payée très cher par de nombreuses entreprises

Les membres du Cercle connaissent et comprennent les réticences que suscite auprès des institutions le bitcoin, régulièrement présenté comme « sulfureux », et dont toutes les erreurs de jeunesse sont rappelées dans chaque article, dans chaque exposé. Plusieurs membres travaillent soit au contact de régulateurs, soit dans une perspective de régulation appropriée de la blockchain, notamment par des techniques de scoring des portefeuilles.

En 2016, il apparaît utile de travailler à professionnaliser et promouvoir le bitcoin sans exclure la création de services inédits et innovants comme par exemple Ethereum (projet construit par rapport et non par omission à Bitcoin).

Les blockchains qui vont se développer seront dotées de tokens, qu’il s’agisse du bitcoin, de bitcoins « colorés », de jetons circulant sur des sidechains accrochées à la blockchain du bitcoin, ou de tokens indépendants mais ayant un réel marché. Et ce réel marché se fera en bitcoin, cybermonnaie pivot des échanges décentralisés et de toute l’économie naissante de ces échanges décentralisés. Qu’on le veuille ou non le bitcoin demeure pour l’instant l’étalon des cryptomonnaies et il a vocation à le rester.

Refuser de s’intéresser au bitcoin (relégué dans l’introduction des discours comme un cas d’école particulier de la blockchain, ou comme son berceau douteux ) c’est choisir la mauvaise route et certainement pas celle qui conduirait nos sociétés à profiter pleinement de la « technologie blockchain ». Nous sommes en face, ici, d’un objet systémique entrainant un bouleversement paradigmatique.

Bitcoin a déjà été donné pour mort près de 100 fois par diverses autorités, pour les raisons les plus diverses. Et pourtant, il est toujours là. Vive Bitcoin !

http://lecercleducoin.fr  

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– Bonjour Edwige, peut-tu te présenter à nos lecteurs ?
Bonjour, je m’appelle Edwige Morency je suis consultant en Architectures Système et Réseaux. J’ai lancé en 2014 Eureka, un organisme de formation sur la technologie blockchain pour répondre à ce besoin de pédagogie autour de cette innovation très mal comprise mais essentielle pour le futur de l’économie.

Edwige-Morency– Comment as-tu connu le Bitcoin ?
La première fois que j’en ai entendu parler, c’était dans un article sur un site d’information. L’article tirait à boulet rouge sur la techno et comme il la décrivait, je ne voyais en Bitcoin qu’un nouveau Linden dollar. En 2013, lorsque Bitcoin a encore beaucoup fait parler de lui, je suis allé chercher l’information directement à la source (notamment le whitepaper https://bitcoin.org/bitcoin.pdf). J’ai compris qu’il ne s’agissait pas que de monnaie mais d’un nouveau protocole d’échange décentralisé.

Qu’est-ce que Eureka Certification ?
Eureka Certification est un organisme de formation mais c’est avant tout une solution au problème que la plupart des entreprises du secteur rencontrent. C’est-à-dire lorsqu’une entreprise cherche une personne pour travailler sur le sujet multidisciplinaire et complexe qu’est Bitcoin (sécurité informatique, financier, légal), ce n’est pas une mince affaire. Nous proposons des formations professionnelles et des certifications sur la technologie blockchain afin de faciliter le recrutement des personnes maîtrisant le sujet. Parallèlement, nous proposons aux autodidactes de valider leurs acquis avec la certification Eureka via notre plate-forme d’examens qui permet d’horodater les diplômes directement sur la blockchain de Bitcoin lorsque l’épreuve est réussie. Cela fait clairement la différence lors d’un recrutement.

– Quels sont les services apporter par Eureka et à qui s’adresse-t-il?
Nous accompagnons les entrepreneurs, les financiers, les assureurs, les ingénieurs, les développeurs et les personnes à la recherche d’un emploi dans le nouveau monde des technologies blockchains. Avec nos formateurs experts dans ce domaine, nous avons vocation à former avec un arsenal pédagogique moderne (support de cours, vidéo, travaux pratiques sur poste informatique, utilisation de hardware wallets, …) pour faciliter aussi bien la recherche d’un emploi que le recrutement.

– Que penses-tu de cette effervescence autour des blockchains ?
Je la trouve logique et bienvenue. Il s’agit d’une innovation libre et ouverte donc cela permet l’échange d’idées. Les problématiques et les aspirations de chacun peuvent se confronter et poussent l’ensemble des projets vers l’amélioration. Pour l’instant les blockchains viables sur le long terme sont peu nombreuses mais nul doute que tous les débats qu’elles engendrent aboutiront à un consensus suivi d’une adoption plus large de ces technologies. Klaus Schwab, fondateur et organisateur du Forum de Davos s’inquiète de la disparition de 7,1 millions d’emploi provoqué par la désintermédiation dans les pays comme le Japon, la Chine, les États-Unis, l’Allemagne ou la France. Heureusement 2,1 millions d’emplois devrait être créés dans le secteur de l’informatique et de l’ingénierie. Eureka participe au développement de ce secteur créateur d’emploi.

– Quels sont tes prochains projets ?
Pour l’instant je préfère me concentrer sur Eureka. J’ai beaucoup d’idées pour développer l’entreprise. Elles feront certainement l’objet de communiqués au fil des mois et des années à venir.

– Quels sont tes analyses pour Bitcoin et son écosystème en 2016 ?
Il y a très clairement une prise de conscience de la part des technophiles, mais aussi du secteur de la finance et de l’assurance avec les mouvements Fintech et Assurtech. La prochaine étape concernera le développement de nouveaux outils et services, tout aussi bien par les grandes entreprises, que par les startups. Nous devrions voir l’éclosion d’important projets, surtout si l’on se réfère au total des fonds levés depuis 2012 à aujourd’hui, et qui s’élève à 433 millions de dollars. Et j’oublie même de parler des fonds investis dans la R&D comme IBM, R3 ou Digital Asset Holdings. Le total des volumes échangés sur les places de marchés Bitcoin ont augmenté de 50% cette année, ce qui est plutôt bon signe alors que Bitcoin a déjà été enterré 89 fois depuis sa création en 2009. La communauté est de plus en plus créative comme on le voit par rapport aux différents dilemmes qui sont en cours de résolution. Elle est même de plus en plus soudée avec cette régularité où année après année, on peut assister à des conférences. L’année 2016 sera l’une des années les plus excitantes depuis la parité dollar/bitcoin en 2011. Le «halving day» qui s’opérera cet été va irrévocablement diviser par deux le nombre de bitcoins émis par le réseaux, et donc, diminuera par conséquence l’offre. Il est intéressant de voir comment la courbe du prix évoluera.

– Je te remercie Edwige du temps consacré à Newsbtc.com. Aurais-tu un dernier mot pour nos lecteurs avant de repartir à tes activités ?
Oui, Bitcoin et son écosystème sont des investissements à fort potentiel mais aussi à hauts risques. La technologie blockchain est un sujet extrêmement vaste qui demande un engagement personnel régulier pour assimiler les finalités et approfondir sa compréhension. Je vous invite donc à bien vous entourer pour éviter les pièges et saisir les opportunités qui s’offre à vous. Dans l’état actuel, il est conseillé d’y placer uniquement ce que vous pouvez vous permettre de perdre. Merci SuperResistant et au revoir.

Pour plus d’informations sur Eureka:
eurekacertification.com

En participant à un récent Meetup Bitcoin, j’ai eu la chance de tester en exclusivité le nouveau hardware wallet Citadelle. Voici l’interview de son créateur…

– Bonjour Antoine, peux tu te présenter à nos lecteurs?

Bonjour, je suis Antoine FERRON, j’ai une formation d’ingénieur en télécom/électronique. Je suis passionné de communications numériques, de cryptologie. J’œuvre activement dans la communauté Bitcoin de Paris depuis 3 ans.

– Comment as tu connu le Bitcoin ?

En 2011, j’ai vu une vidéo sur un réseau social qui expliquait le Bitcoin. J’ai accroché immédiatement le concept. Puis je me suis lancé rapidement dans le mining. Le mining constitue une réelle convergence de mes passions : de l’électronique, du calcul, de la crypto,.. J’ai eu la chance d’avoir les tous premiers ASIC chez moi. A l’été 2014, j’ai imaginé et lancé un moteur de recherche pour des transactions Blockchain : Goochain.

 – Qu’est ce que le wallet Citadelle ?

Citadelle est un nouveau hardware wallet USB de poche, simple d’utilisation. Il permet de protéger ses Bitcoins, de les transporter et de les utiliser sans contrainte. La sécurité est renforcée par un contrôle “second facteur” avec des codes SMS ou via email, nécessaires pour débloquer les fonds.

– Pourquoi avoir fait un n-ième hardware wallet?

Tout d’abord, il n’y en a pas tant que cela sur le marché. Une dizaine en vente aujourd’hui dans le monde tout au plus. L’idée maîtresse de Citadelle est de démocratiser l’usage du hardware wallet, de participer au développement des paiements en Bitcoins, d’aider la communauté sur des aspects peu explorés tels que le hardware. Nous voulons augmenter considérablement la sécurité des utilisateurs sans leur demander des sommes astronomiques pour ces solutions de sécurité.

 – Sur quelle technologie est-ce basé ? Est-ce vraiment sécurisé?
Citadelle est centrée sur une puce smartcard, reconnu “Critères Communs EAL5+” par l’ANSSI par délégation du Premier Ministre. Ceci atteste que le produit certifié est conforme à une spécification technique appelée cible de sécurité. Cette certification est similaire pour les cartes bancaires par exemple. En comparaison, la carte Vitale ou certains passeports ne sont que niveau 4.
Coté logiciel, Ledger, qui est un acteur reconnu dans le domaine, fourni le firmware de la puce. Et les demandes second facteur (secure codes) sont fournies par la plate-forme GreenAddress.

La puce intégrée et la plate-forme second facteur, permettent d’offrir un produit à un coût maîtrisé (moins de 15€), et cela sans jamais sacrifier les aspects de sécurité nécessaires dans ce domaine.

 – En quoi est-ce plus sécurisé qu’un wallet sur un ordinateur ?
La principale différence est que les clés privées ne sortent jamais de la puce. Les signatures sont effectuées dans le dongle. Et avec le niveau de sécurité élevé de la puce, il est quasiment impossible d’extraire les clés privées. Dans un ordinateur, il faut le relier à Internet pour effectuer les transactions, les infections virales sont courantes et le risque de fuite des clés sensibles est très élevé.
A contrario, un paper wallet (ou cold storage) permet de stocker ses Bitcoins avec une bonne sécurité, mais il est complexe et fastidieux de les dépenser. Citadelle est un compromis entre tout cela, sans aucun sacrifice sur les aspects de la sécurité.

De plus, Citadelle offre une validation “second facteur”, qui demande de valider un code transmis par SMS ou email, lors de chaque transaction.

  – À qui recommandes-tu le produit ?

Citadelle est conçue pour tout ceux qui ont quelques Bitcoin, ou même une fraction, et qui souhaitent ne plus se soucier du risque de vol des Bitcoins, tout en gardant une simplicité d’utilisation. En 3 mots, Citadelle est simple, sécurisée et abordable. C’est suffisamment rare dans ce domaine et cela devrait intéresser beaucoup de monde.

– Quels sont les systèmes compatibles?

Citadelle peut être utilisée sur MacOS, Linux, Windows et Android. Les smartphones Android, avec un port MicroUSB, fonctionnent avec un adaptateur “OTG” optionnel.

 – Quels sont tes prochains projets ?

Je travaille sur la gestion d’assets ou de smart contracts avec la Blockchain, en partenariat avec de grands acteurs traditionnels du paiement, du retail, des assurances ou encore des banques. Une partie de mon activité est aussi d’évangéliser la technologie Blockchain, que chacun comprenne que c’est une révolution gigantesque et réellement disruptive.

 – Quels sont tes prédictions pour le Bitcoin en 2016 ?

Je m’aventure rarement dans des prédictions précises pour le futur. je dirai simplement que Bitcoin va continuer d’évoluer et de se démocratiser, il y a encore tant de chemin à parcourir!

Pour plus d’informations sur Citadelle:
goochain.net/citadelle

 

Bonne année.

Les tarifs bancaires vont augmenter en 2016, tirés par l’instauration de frais de tenue de compte dans les deux grands réseaux bancaires qui n’avaient pas encore sauté le pas. BNP Paribas vient en effet d’annoncer à ses clients que ce service, jusqu’alors gratuit, sera facturé 2,50 euros par mois à compter du 1er janvier 2016. Société Générale avait de son côté prévenu dès l’an dernier qu’elle facturerait la tenue de compte à hauteur de 2 euros par mois à partir de 2016. LCL pourrait suivre. Un avenant à la plaquette tarifaire, disponible sur Internet, fait état d’une nouvelle ligne de frais applicable au 1erjanvier 2016 pour la tenue de compte, au prix de 30 euros.
Ces frais correspondent à la comptabilisation et à la sécurisation des opérations. C’est-à-dire la surveillance quotidiennes des comptes et la protection des données personnelles, explique-t-on chez BNP Paribas.

Les taux étant maintenant négatifs,  la plupart des comptes chèques font perdre de l’argent aux banques. Quand les taux étaient à 3%, on prêtait notre argent à 0% et les banques pouvaient en prêter 10 fois plus à 5%. Maintenant, la quantité de crédit diminue et c’est pour cela que c’est la panique dans les banques centrales. Les coûts de compliance explosent de 30% par an, et tous les autres revenus baissent : liquidité nulle sur les marchés, baisse du volume de commerce, explosion des risques. Donc le seul moyen que les banques ont de gagner de l’argent sur les particuliers est de taxer les dépôts pour les diriger vers des placements plus rentables.  Les coûts devraient continuer de monter et les dépôts seront probablement mêmes à taux négatifs dans les mois qui viennent. D’où la volonté de supprimer le cash pour les États.

Aidez les banques : retirer votre argent et passez au Bitcoin.

Est-ce que l’on dit “le blockchain” ou “la blockchain” ? C’est une question qui revient de plus en plus depuis que le “mainstream” s’intéresse à cette technologie, et en particulier le milieu bancaire. Ce mot anglais que l’on peut traduire simplement par “chaîne de blocs”, semble avoir du mal à trouver son genre dans la sphère francophone.

Pourquoi a-t-on tendance à dire blockchain et non chaîne de blocs ?

Bien que la traduction littérale française soit très présente, comme on le voit dans cet article de wikipédia, elle est rarement utilisée tout du long dans un article. Etant compliquée à utiliser par sa longueur, on aurait vite fait de perdre l’audience. Pour faire un parallèle, on parle rarement d'”Acide désoxyribonucléique” hors des milieux scientifiques, généralement le terme utilisé est ADN.

Il y a également un autre argument contre la traduction littérale : elle semble insuffisante. En effet, une traduction explicite de la technologie devrait être “chaîne de blocs liés par hachage”. Ce qui importe dans cette “révolution”, comme beaucoup se plaisent à dire, c’est que pour chaque bloc de la chaîne, il est possible de remonter jusqu’au bloc originel par ce système de hash, et donc de prouver l’intégrité de la chaîne.

Répresentation de la relation de hachage entre les blocs

Face à ce caractère peu explicite et peu sexy de la traduction française, il a été communément accepté de faire un anglicisme en utilisant le néologisme anglais “blockchain”.

Taux d’utilisation de chaque forme

La question du genre, nous pouvons d’abord la proposer à google. Le nombre de résultats étant symptomatique de l’utilisation d’une forme ou de l’autre.

“le blockchain” :

“la blockchain” :

Le résultat de la recherche google est clair, le genre féminin est très largement préféré au genre masculin (un rapport de x8).

Face à ce constat, le consensus semble donc d’être tombé sur “la blockchain”.

Pour Bing le rapport est encore plus élevé, avec 2 150 “le” contre 33 200 “la”

“la” blockchain

L’argument le plus important à l’utilisation du féminin, est amené par l’académie française :

Le genre d’un sigle ou d’un acronyme est déterminé par le genre du noyau du groupe nominal que le sigle ou l’acronyme formait avant la réduction

(merci à @ariel elkin pour le lien)

En effet si l’on considère blockchain comme un acronyme formé de block et chain, le noyau du groupe nominal est chain (C’est une chaîne de blocs et non un bloc de chaînes). L’intérêt de cette technologie repose d’ailleurs principalement dans la chaîne, et non dans le bloc (c’est la chaîne qui prouve l’existence et l’incorruptibilité, le bloc sert principalement à la sécurisation et l’émission de monnaie).

D’ailleurs certains projets comme IOTA parlent même de se débarrasser du bloc.

Une autre solution serait d’utiliser une forme abrégé de “Chaine de Blocs Liés par Hachage”, et dire “la CBLH” par exemple. Mais cela devient tout de suite moins facile à prononcer. Et je vous laisse deviner la problématique de la version abrégé de “Chaine de Blocs” …

Conclusion

Le consensus et la logique portent donc à dire “la blockchain”.

nb: Pour ceux qui voudrait pousser la francisation du mot, on pourrait par exemple franciser le mot et parler de “blockchaine”.

Même si cet avis est partagé par une grande partie de la communauté francophone, il n’est pas censé faire jurisprudence. J’attends évidemment en commentaire des arguments en faveur du genre masculin, ou de l’utilisation d’une forme francisée

Auteur : Quentin de Beauchesne

Venez réagir sur l’article original : Le ou la blockchain ?

 

Est-ce que le Bitcoin échoue ? Ce n’est jamais dit ouvertement mais sous entendu. C’est la rhétorique de certains des premiers utilisateurs et ardent supporters du Bitcoin provenant du monde des affaires mais ont t-ils raison ?
Ne sont t-ils pas juste impatient du fait que cela ne grandisse pas assez vite, à la demande des actionnaires ? Ne font t-ils pas une mauvaise gestion de leur business plan en se rendant dépendant du cours du Bitcoin ? Est-ce que le Bitcoin est problème ? Le Bitcoin échoue t-il ou nous échouons au Bitcoin ?

Premièrement, analysons leur rhétorique qui a prit de l’importance dans la seconde moitié de 2015. Après que sa société ait changé de nom, le PDG de BitReserve était dédaigneux sur l’avenir du Bitcoin comme monnaie. Celui-ci a affirmé dans Business Insider :
Je ne crois pas que le bitcoin deviendra aussi grand que ce que les gens pensent aujourd’hui. C’est mon avis personnel.

Le PDG de BitPay Stephen Pair a dit au MoneyConf en juin :
Nous continuons à ajouter des marchands, nous en sommes à plus de 60000 aujourd’hui, mais ils vendent toujours au même groupe de early adopters.

Récemment, Taavet Hinrikus, le PDG du nouvel intermédiaire de paiements TransferWise au Royaume-Uni, eu quelques mots très durs envers le Bitcoin à la conférence TechCrunch Disrupt à Londres :

Nous sommes une entreprise dirigée par les consommateurs. Le problème avec le Bitcoin est que personne ne le demande. Je pense que la croissance du Bitcoin a été probablement entraînée par la cupidité, par des gens qui pensent “Oh, la valeur ne peut que monter“. Je pense que le phénomène se refroidit à présent.

La cupidité du Bitcoin ? Si l’on considère que le Bitcoin n’est pas une entreprise et n’a pas d’agence de communication, on comprend qu’il n’a aucun moyen de se promouvoir ou de se défendre

Cependant il existe bien des preuves que le Bitcoin prend de l’importance. En effet, le nombre de transactions sur le réseau ne cesse d’augmenter. Le cours également est reparti à la hausse depuis le scandale de MtGox, il a plus que doublé depuis son point le plus bas.

Le Bitcoin ne devient pas mainstream aussi vite qu’on le voudrait mais à qui la faute ? Comparé à l’Internet il y a 20 ans, le Bitcoin serait encore dans la phase où il faut entrer l’adresse IP de son destinataire pour pouvoir communiquer mais l’utilité du Bitcoin est potentiellement bien plus grande. Est-ce la faute de l’image du Bitcoin dans les médias ? Une image extrêmement négative qui prend du temps rien qu’à devenir plus nuancé. Clairement, la communauté ne fait pas assez pour défendre le Bitcoin.

Chacun d’entre nous peut participer à faire connaitre le Bitcoin. Quand quelqu’un demande ce qu’est le Bitcoin, il nous faut prendre le temps de l’expliquer. Il faut rendre les gens curieux.

Le Bitcoin est une nouvelle technologie, rien de plus. Cette technologie a besoin d’être introduit aux gens. S’aider entre bitcoiners est une chose mais en parler à l’extérieur est tout aussi important. Tout comme l’Internet dans les années 90, le Bitcoin se fera connaitre par du bouche-à-oreille, le moyen de communiquer le plus efficace.

C’est notre responsabilité. Avec tous les supports de communication à notre disposition : réseaux sociaux, smartphone, email, meetup, … nous n’avons pas d’excuse possible. Nous pouvons tous faire mieux. Alors dès maintenant, trouvez des curieux et aidez les à obtenir leurs premiers bitcoins et un portefeuille. C’est la moindre des choses à faire si vous aimez le Bitcoin.

Auteur : Evander Smart
Traduit par superresistant

 

Ce qui faisait la valeur de l’or, l’argent, le platine et de tous les métaux dit précieux depuis des millénaires était leur quantité limité et leur rareté, ce n’est plus le cas. On peut dès à présent, exploiter les astéroïdes pour en extraire ces métaux. Les astéroïdes contenant des quantités de métaux précieux inimaginable.

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En effet, Competitiveness Act HR 2262 signé par Obama le 25 novembre 2015 vient bouleverser le consensus de 1967 afin de permettre l’exploitation des ressources de l’espace par des entreprises  spécialisées comme Planetary Resources. C’est un moment historique qui aura de grandes conséquences.

Pour vous donner un ordre de grandeur, le dernier astéroïde passé près de la Terre en été 2015 contenait 5000 milliards d’euros rien qu’en platine. On estime qu’un astéroïde de 500 mètre de diamètre peut contenir plus de ressources en or, argent, platine, rhodium et palladium que tout ceux extrait dans l’Histoire de l’humanité. Les grands astéroïdes comme Cérès peuvent atteindre un diamètre de plus de 950 kilomètres. La ceinture d’astéroïdes situé entre Mars et Jupiter contient plusieurs centaines de milliers d’astéroïdes connus, et probablement plusieurs millions. Il existe plus de 9000 astéroïdes à porté de mains en orbite autour de la Terre.

Plusieurs entreprises sont dans la course à l’extraction minière spatiale. N’attendez pas que le premier astéroïde exploité vienne écraser le marché pour vendre vos métaux précieux, ce sera bien trop tard. L’or n’est plus une valeur refuge. Jetez l’or, achetez des bitcoins !

En fait vous faites comme bon vous semble, je n’ai pas le droit de vous donner des conseils en investissement. Vous êtes intelligent et informé, je sais que vous prendrez la bonne décision.

Comme vous le savez, la grande majorité des marchants en France n’acceptent pas le Bitcoin comme moyen de paiement et pire, certains d’entre-eux n’en ont jamais entendu parlé malgré les efforts de communauté Bitcoin.

C’est dans ce contexte que Yannick Losbar, un jeune entrepreneur m’a fait découvrir son nouveau service : Coinizy.

Le système est très simple, en l’échange d’une taxe prélevé lors du dépôt, les bitcoins sont instantanément convertit en monnaie fiduciaire (USD) qui peut être utilisé de cinq façon :
– envoyé sur un compte Paypal
– envoyé sur un compte OkPay
– envoyé sur un compte bancaire
– envoyé par Western Union
– et surtout la possibilité de payer par carte bancaire, soit en générant une carte virtuelle (pas de support physique mais un code de carte bleu à utiliser sur Internet) soit en commandant une carte bancaire physique

Attention, Coinizy n’est pas un échange Bitcoin. Une fois les bitcoins déposés, il est impossible de reconvertir la monnaie fiduciaire en bitcoins pour les retirer. Il est également impossible de déposer de la monnaie fiduciaire par aucun moyen, seul le dépôt de bitcoins est accepté.

Coinizy est donc un moyen de dépenser les bitcoins n’importe où lorsque ce n’est pas possible directement.

Précisons qu’il n’y a aucun frais à l’utilisation de ce service si ce n’est au moment du dépôt de bitcoins. Précisons également que ce service est tout à fait légal et répond aux régulations en vigueur.

Félicitation à Yannick pour son service et souhaitons lui bon courage pour la suite.

 

C’est au cours d’un meetup Bitcoin que je fais la connaissance de Stéphane Traumat, un jeune entrepreneur Français spécialisé dans le développement, l’assurance et plus récemment l’intelligence artificielle.

Celui-ci me parle de son prochain projet de startup Bitcoin qui fut une révélation pour moi. En effet, son projet blockchaininspector exploite une propriété du Bitcoin à laquelle je n’avais songé : la non-fongibilité des bitcoins.

Même si vous n’avez jamais entendu ce mot, le concept est simple à comprendre appliqué à l’Euro : Si vous me prêtez un billet de 10 euros, je peux vous rembourser avec 10 pièces de 1 euros ou avec un billet de 10 euros qui n’est pas le même que celui que vous m’aviez prêté. L’Euro, comme toutes les monnaies ayant jamais existé, est fongible. Toutes sauf… le Bitcoin.

Pourquoi le Bitcoin n’est t-il pas fongible ? Comme je l’ai expliqué dans un précédent article, le Bitcoin n’est pas anonyme car il repose sur la transparence du système : tous les montants des portefeuilles existants sont visible et l’historique de tous les bitcoins est connu depuis l’origine et ne pourra jamais être effacé. Chaque bitcoin est donc unique puisqu’il a sa propre histoire, consultable à tout moment, par n’importe qui. Bien évidement, cela ne change rien pour l’utilisateur lambda qui ne va pas s’embêter à regarder l’historique de tous ces bitcoins. Dans l’utilisation quotidienne, le Bitcoin reste fongible. Le problème de la fongibilité se pose lorsqu’il faut déposer de l’argent sur le compte d’une institution. Le même cas de figure que lorsque l’on vient déposer une mallette d’argent liquide à la banque et qu’il faut en expliquer l’origine.

L’idée de cet entrepreneur est de proposer un service aux institutions, aux entreprises et à la finance afin qu’ils puissent accepter le Bitcoin tout en respectant les régulations en place, assavoir le KYC (Know Your Customer) et le AML (Anti-Money Laundering) afin de lutter contre le blanchiment d’argent.

De quoi casser le mythe du Bitcoin et du Daesh mais il me vient alors une vision d’horreur :

Dans un future proche, les bitcoins seront divisés en deux catégories, les bitcoins blancs et les bitcoins noirs. Le nombre de bitcoins étant fixe, tout bitcoin souillé par les criminels l’est pour toujours, réduisant fortement la masse monétaire disponible, créant un marché parallèle où certains bitcoins valent bien plus que les autres. Deux camps s’affrontent. D’un coté les supporters du Bitcoin Noir, adepte du DarkNet et de l’économie parallèle. Ces anarchistes et cyberpunks pur et dur souhaitent l’avènement d’un nouvel ordre mondial et l’abolition de l’État. Face à eux, les supporters du Bitcoin Blanc souhaitent le maintient de statu quo et de leurs privilèges.

Heureusement, Stéphane est là pour mettre les choses au clair. Celui-ci m’explique :

Même s’il est vrai que le bitcoin permet un traçage parfait, il y aura certainement de nouveaux organismes qui permettront de “recycler” les bitcoins. Imaginons que la police saisisse 1000 bitcoins liés au trafic de drogue. Ils transfèreront ces bitcoins à un organisme de l’État comme TRACFIN qui les vendra et le fait d’être passé par eux les rendra “blanc”.
En fait, mon bitcoin n’est ni bon, ni mauvais.
Ce qui compte, c’est d’où il vient et comment il a été obtenu. Tant que j’obtiens mes bitcoins dans les règles, je n’ai pas à me soucier de leur historique complet.

C’est un moment historique pour le Bitcoin, la technologie est enfin mature pour la compliance avec les banques, la finance et l’État. La prochaine étape est l’utilisation de masse. Cependant le Bitcoin a plus que jamais besoin de votre aide, tant que les médias de masse répandront de la désinformation sur le Bitcoin, rien n’avancera. C’est à vous de rétablir la vérité sur Internet et dans les discussions de tous les jours. Ne laissez plus dire que le Bitcoin est utilisé exclusivement par les criminels. Au contraire, le Bitcoin est l’outil le plus puissant jamais créé pour lutter contre la corruption dans notre société. Imaginez un monde où les institutions représentant le peuple ont une gestion claire et transparente. Il ne sera plus possible de tricher ou de détourner des fonds. La confiance envers les institutions sera enfin restauré et la société beaucoup plus démocratique.

Ayant présenté mon article à la communauté Bitcoin avant publication, je sais que certains Bitcoiners sont très offensés par le fait que j’aborde le Bitcoin sous l’angle de la régulation. En effet, le mouvement anarchique cyberpunk n’est pas qu’un fantasme et ceux-ci souhaitent que le Bitcoin ne soit jamais utilisé par aucune institution et encore moins le grand public. Le Bitcoin étant pour eux un moyen de s’émanciper du pouvoir en place et de jouir d’une liberté que n’ont pas les citoyens lambdas.

La guerre du Bitcoin aura peut être lieu. Quel est donc votre camp ? Bitcoin Blanc, Bitcoin Noir ou …Bitcoin Gris ?