Présentation de Eureka




eureka


– Bonjour Edwige, peut-tu te présenter à nos lecteurs ?
Bonjour, je m’appelle Edwige Morency je suis consultant en Architectures Système et Réseaux. J’ai lancé en 2014 Eureka, un organisme de formation sur la technologie blockchain pour répondre à ce besoin de pédagogie autour de cette innovation très mal comprise mais essentielle pour le futur de l’économie.

Edwige-Morency– Comment as-tu connu le Bitcoin ?
La première fois que j’en ai entendu parler, c’était dans un article sur un site d’information. L’article tirait à boulet rouge sur la techno et comme il la décrivait, je ne voyais en Bitcoin qu’un nouveau Linden dollar. En 2013, lorsque Bitcoin a encore beaucoup fait parler de lui, je suis allé chercher l’information directement à la source (notamment le whitepaper https://bitcoin.org/bitcoin.pdf). J’ai compris qu’il ne s’agissait pas que de monnaie mais d’un nouveau protocole d’échange décentralisé.

Qu’est-ce que Eureka Certification ?
Eureka Certification est un organisme de formation mais c’est avant tout une solution au problème que la plupart des entreprises du secteur rencontrent. C’est-à-dire lorsqu’une entreprise cherche une personne pour travailler sur le sujet multidisciplinaire et complexe qu’est Bitcoin (sécurité informatique, financier, légal), ce n’est pas une mince affaire. Nous proposons des formations professionnelles et des certifications sur la technologie blockchain afin de faciliter le recrutement des personnes maîtrisant le sujet. Parallèlement, nous proposons aux autodidactes de valider leurs acquis avec la certification Eureka via notre plate-forme d’examens qui permet d’horodater les diplômes directement sur la blockchain de Bitcoin lorsque l’épreuve est réussie. Cela fait clairement la différence lors d’un recrutement.

– Quels sont les services apporter par Eureka et à qui s’adresse-t-il?
Nous accompagnons les entrepreneurs, les financiers, les assureurs, les ingénieurs, les développeurs et les personnes à la recherche d’un emploi dans le nouveau monde des technologies blockchains. Avec nos formateurs experts dans ce domaine, nous avons vocation à former avec un arsenal pédagogique moderne (support de cours, vidéo, travaux pratiques sur poste informatique, utilisation de hardware wallets, …) pour faciliter aussi bien la recherche d’un emploi que le recrutement.

– Que penses-tu de cette effervescence autour des blockchains ?
Je la trouve logique et bienvenue. Il s’agit d’une innovation libre et ouverte donc cela permet l’échange d’idées. Les problématiques et les aspirations de chacun peuvent se confronter et poussent l’ensemble des projets vers l’amélioration. Pour l’instant les blockchains viables sur le long terme sont peu nombreuses mais nul doute que tous les débats qu’elles engendrent aboutiront à un consensus suivi d’une adoption plus large de ces technologies. Klaus Schwab, fondateur et organisateur du Forum de Davos s’inquiète de la disparition de 7,1 millions d’emploi provoqué par la désintermédiation dans les pays comme le Japon, la Chine, les États-Unis, l’Allemagne ou la France. Heureusement 2,1 millions d’emplois devrait être créés dans le secteur de l’informatique et de l’ingénierie. Eureka participe au développement de ce secteur créateur d’emploi.

– Quels sont tes prochains projets ?
Pour l’instant je préfère me concentrer sur Eureka. J’ai beaucoup d’idées pour développer l’entreprise. Elles feront certainement l’objet de communiqués au fil des mois et des années à venir.

– Quels sont tes analyses pour Bitcoin et son écosystème en 2016 ?
Il y a très clairement une prise de conscience de la part des technophiles, mais aussi du secteur de la finance et de l’assurance avec les mouvements Fintech et Assurtech. La prochaine étape concernera le développement de nouveaux outils et services, tout aussi bien par les grandes entreprises, que par les startups. Nous devrions voir l’éclosion d’important projets, surtout si l’on se réfère au total des fonds levés depuis 2012 à aujourd’hui, et qui s’élève à 433 millions de dollars. Et j’oublie même de parler des fonds investis dans la R&D comme IBM, R3 ou Digital Asset Holdings. Le total des volumes échangés sur les places de marchés Bitcoin ont augmenté de 50% cette année, ce qui est plutôt bon signe alors que Bitcoin a déjà été enterré 89 fois depuis sa création en 2009. La communauté est de plus en plus créative comme on le voit par rapport aux différents dilemmes qui sont en cours de résolution. Elle est même de plus en plus soudée avec cette régularité où année après année, on peut assister à des conférences. L’année 2016 sera l’une des années les plus excitantes depuis la parité dollar/bitcoin en 2011. Le «halving day» qui s’opérera cet été va irrévocablement diviser par deux le nombre de bitcoins émis par le réseaux, et donc, diminuera par conséquence l’offre. Il est intéressant de voir comment la courbe du prix évoluera.

– Je te remercie Edwige du temps consacré à Newsbtc.com. Aurais-tu un dernier mot pour nos lecteurs avant de repartir à tes activités ?
Oui, Bitcoin et son écosystème sont des investissements à fort potentiel mais aussi à hauts risques. La technologie blockchain est un sujet extrêmement vaste qui demande un engagement personnel régulier pour assimiler les finalités et approfondir sa compréhension. Je vous invite donc à bien vous entourer pour éviter les pièges et saisir les opportunités qui s’offre à vous. Dans l’état actuel, il est conseillé d’y placer uniquement ce que vous pouvez vous permettre de perdre. Merci SuperResistant et au revoir.

Pour plus d’informations sur Eureka:
eurekacertification.com

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